En ce dernier jour de festival, nous arrivons de bonne heure pour faire un p’tit tour au Village, histoire de voir ce qui s’y passe et de dépenser quelques p’tits sous ! « Du coup, hier pas de pluie, et aujourd’hui ça devrait tenir ! » Donc une 49ème édition au sec, c’est bien aussi !

Vega

16h55, « Paléo, Paléooooo » Cette fin de dimanche après-midi démarre, comme chaque année, avec un style musical à l’opposé de ce que propose le festival. Et cette année, c’est une chorale, l’Ensemble Vocal Utopie – Camina Burana. Environ 150 choristes et un orchestre se partage la scène, pour interpréter les célèbres Carmina Burana de Carl Orff. L’énergie est belle et collective. C’est étonnant et ça fait un bien fou !

19h45, « Paléo, Paléooooo » « Elle met du soleil dans les yeux, ça musique c’est du tropique … » Luiza. La pop, le reggae aux influences brésiliennes s’invitent à Vega. Accompagnée de ses musiciens, l’artiste nous embarque sur des rythmes chaleureux emplis de joie. Petit voyage à Brasília en un clin d’œil !

21h45, « Paléo, Paléooooo « Il a monopolisé les années 2000, faites du bruit pour … »  Bob Sinclar. Bon, c’est un artiste connu et reconnu et il suffit, d’une seule note, d’un seul son, pour que Véga s’enflamme. Derrière ses platines, il manipule les boutons, et chaque ‘’boum, boum…’’ fait sauter les festivaliers…La sauce Sinclar prend vite !

Grande Scène

18h, y’a du monde pour voir la première tête d’affiche de la soirée, Zaz. « T’es là, t’es là, ici on n’a pas peur, ici à Paléo Festival ! » Sa voix et son énergie débordante sont solaires, et son style jazzy, voire jazz manouche, en fait « sa marque de fabrique ». Son concert est à son image, guitare, basse, batterie et un bain de foule incroyable. Elle est dans le partage…Elle nous fait chanter ; tous ensemble, avec son sourire qui reste encore longtemps après ce magique moment !

20h30, « le maître » entre en scène, Gims est dans la place ! L’artiste ne fait pas du rap, il fait du … Gims ! Son concert, ce soir, c’est un voyage nostalgique sur ses premiers tubes. Une chose est sûre, il faut le voir sur scène, il transcende le public, bien entouré de ses danseuses et danseurs, et toujours avec cette voix … et quelle voix ! Tout le festival est devant la scène … sapé comme jamais, en bien belle compagnie de Bella !

Le Dôme

18h20, bienvenue en Suède, bienvenue à Hialøsa. Le trio vient d’un pays qui n’existe plus tout à fait, La Scanie, et ses membres sont aux violons et à la contrebasse, pour nous embarquer dans un folk country, une musique bien de chez eux ! À travers leur musique, ils gardent bien vivant leurs traditions et leurs croyances avec des chants qui résonnent !

19h45, « Amis de toutes les musiques, place à quatre filles, voici pour vous… » Tuuletar. Le ‘’beatbox’’ finlandais résonne sous le chapiteau. Les voix de ses artistes suffisent à elles seules, les instruments sont superflus ! Cela dit, ils accompagnent à merveille les chanteuses. On ne sait pas où on va … mais on y va ! Nous sommes envoûtés !

Club Tent

18h45, en fin de concert, nous sommes avec la française, Mo’Kalamity. La chanteuse autodidacte a une voix très mélodieuse et enchanteresse, elle met le public direct dans sa poche. Y’a du roots, et ses textes sont un « réveil urgent des consciences » La flûte traversière, c’est trop top ! Elle nous met beaucoup de chaleur dans nos cœurs et nos corps !

Le Paléo est le Festival marathon de l’été. Durant ces 6 jours, nous avons couvert 50 concerts et parcouru environ 55 km de long en large, de droite à gauche et de bas en haut sur la plaine de l’Asse.

Nous tenons à remercier toute l’organisation de ce gros festival devenu ‘’the best European festival’’. En restant à notre niveau, merci à l’accueil du coin presse, toujours agréable, à la sécu qui nous reçoit toujours avec autant de bienveillance, ainsi qu’aux milliers de bénévoles, à qui nous disons Merci.

L’an prochain, c’est le 50ème, et comme si on n’en faisait pas assez, Paléo se rallonge d’un jour ! On va bien se reposer… pour y être en pleine forme ! On Stage music-Live vous dit à l’année prochaine et bonne fin d’été. 

Texte   Laurence Apothéloz

Photo  Jacques Apothéloz