Quatrième jour, et la routine s’installe gentiment. On entame la deuxième moitié du festival ! Côté météo, c’est toujours un ciel sans nuage. Ça devrait peut-être changer demain !
Jour 4
Club Tent
16h30, « Waouh, Club Tent, vous êtes trop beaux » comme tous ces jours, nous commençons le festival sur cette scène, et ce soir, Roxane ouvre « le bal ». La Genevoise, sur fond de pop, écrit et chante des textes intimistes. Sa voix légèrement nasillarde est très sensuelle. Entourée de ses musicos, elle nous livre un concert tout en intimité.
19h15, la Belgique est dans la place, avec Camille Yembe. L’artiste se dévoile avec beaucoup de poésie et de sincérité, sur de la pop nouvelle génération. Sa voix est rauque et accrocheuse, le public est fan et on aime bien !
21h15, Sueilo, jolie demoiselle dans sa robe moulante, dévoile ses formes. Sa musique groove et sent le soleil, ce qui fait que, sans s’en rendre compte, nous remuons tous notre popotin. L’artiste réunionnaise chante en français et en créole, pour ne pas oublier d’où elle vient. Son sourire en dit long sur son envie de partager son univers dansant.
Véga
« Paléo, Paléooooo … » ben ce soir, pas d’accréditation accordée sur cette scène … tant pis ou tant mieux, nous profiterons encore plus des autres scènes !
Le Dôme
17h30, nous voilà au Village du Monde, sous le chapiteau, où nous découvrons Värttinä. Le trio féminin finlandais joue du folk rock, avec des chansons chantées en carélien, un vieux dialecte du pays. Leur style, c’est principalement des vocalises, avec des refrains très harmonieux et joyeux, repris magnifiquement par le public !
19h35, nous découvrons Katarina Barruk. Cette artiste fait partie d’un tout petit comité à chanter en ‘’ume sámi’’. Avec sa pop nordique, la chanteuse crée une atmosphère unique, on est suspendu, en attente du morceau suivant !
22h20, Eihwar, était à découvrir au Dôme. Entre en scène une magnifique créature au crâne de loup, accompagnée d’un chevalier. Duo français de chant et de percussion, nous embarque dans des transes aux allures chamaniques. La danse et les tambours fascinent nos sens…Faut un moment pour revenir de ce voyage.
Grande scène
18h30, « Nous y voilà, c’est le début du week-end et il commence avec … » Yamê. Les festivaliers se rassemblent tranquillement au son du concert. Avec son band, le rappeur français mélange hip hop et soul. On passe de moments bien rythmés ä d’autres plus lents. On découvre son univers qui est bien cool ! On le recroise dans quelques jours.
21h, que de monde, que de poussière, mais nous arrivons juste à temps pour découvrir Keny Arkana. La rappeuse marseillaise, avec ses musiciens, électrise les dizaines de milliers de festivaliers massés sur la plaine de l’Asse. Elle trouve les bons mots. Comme le veut ce genre musical, ses textes sont engagés, sa voix porte et apporte de l’espoir, de la joie.
Journée mitigée pour nous, tant sur les droits à shooter, qu’au niveau des styles musicaux. Nous sommes, malgré tout, très heureux d’avoir pu couvrir et découvrir ces artistes confirmés et en devenir.
Texte Laurence Apothéloz
Photo Jacques Apothéloz
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